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Les stations radars installées en 1944 par les allemands

22 septembre de 08:30 à 17:00

es stations radars installées en 1944 par les Allemands

Matin : les stations radars de Lagorce

Après-midi :

  • Bidon : les stations radars installées en 1944 par l’armée allemande, avec André Tourel, Marie-Hélène Balazuc et des intervenants locaux.
  • Pique-nique à Saint-Remèze le long du sentier du ruisseau où l’on verra la « pompette » et le lavoir.
  • Visite des Gras pour ceux qui le souhaitent en fin de journée.

Rendez-vous à 8h30 devant La Poste de Ruoms.
Prévoir de bonnes chaussures

 

 

Voici l’article en Provençal que certains d’entre vous ont déjà reçu et dont j’ai fait la traduction pour ceux qui ne sont pas habitués à cette magnifique langue de nos parents, et qui était largement aussi développée que ce Français aux interminables double consonnes et particularités multiples et inutiles !

La visite d’Alligator 1 à Lagorce le samedi 22 septembre sera dirigée par André Peschier, ancien Maire de Lagorce et auteur d’une étude sur ce sujet, et peut être nous serons accompagné toute la journée de l’enfant du pays Pierre Bonnaud, auteur de plusieurs ouvrages sur la Résistance en Ardèche et membre actif du Musée de la Résistance du Teil.

André Tourrel

 


Traduction de l’article en Provençal :

article original en provençalLe mystère de la disparition de Saint-Exupéry et les radars allemands en 1944

Un livre, paru récemment, et plein de témoignages, a relancé la polémique sur la disparition d’Antoine de Saint-Exupéry au retour d’une mission de guerre qui l’avait mené jusqu’aux Alpes avec son avion F-58-1-LO, version modifiée du Lighning P38.
Il s’était envolé de la base de Borgo, en Corse, pour une mission de reconnaissance au-dessus de la région de Grenoble et d’Annecy. C’était le 31 juillet 1944 et Saint-Exupéry n’en est jamais revenu.
Depuis, il a été retrouvé la gourmette de Saint-Exupéry au large de Marseille, puis l’épave de son avion au large de l’île de Riou (entre Cassis et Marseille).

Le livre Saint-Exupéry, révélations sur sa disparition produit des témoignages qui affirment qu’une vedette de l’aviation allemande aurait récupéré Saint-Exupéry vivant puis l’aurait remis pour interrogatoire à l’aérodrome de Saint-Martin-de-Crau, occupé par les allemands. Était-il blessé ? Est-il mort d’un interrogatoire trop dur ? Il est possible que ses restes demeurent dans une des 64 tombes à Draguignan, où il y a les restes des prisonniers alliés ensevelis sous X.

Les recherches, bien sûr, se poursuivent.

 

La station de radars allemands de Chazelle-sur-Lyon

Pourtant, un autre pan de l’affaire dont on ne parle quasiment jamais et que notre correspondant pour le Vivarais, André Tourel, a découvert en enquêtant, c’est que l’armée allemande avait installé une grande station radar à Chazelle-sur-Lyon (entre Lyon et Saint-Étienne) avec une caserne regroupant 500 hommes du 203e régiment de repérage de la Luftwaffe.

Il y avait deux bases : une à Mourmandière avec deux radars de type « Freya » pour la détection à grande distance (300 km) et une autre à la Quinardière avec deux radars de précision de type « Würzburgh » (60-80 km).

Le 31 juillet 1944, Saint-Exupéry avait pour mission de cartographier les Alpes en préparation du futur débarquement de Provence. Ce sont les radars de la station de Chazelle-sur-Lyon qui détectèrent rapidement son avion et avertirent les bases allemandes de Provence, un chasseur de type Messerschmitt parti de Salon-de-Crau vint à sa rencontre.

 

article original en provençalLes stations de radar allemandes en Ardèche.

Nôtre ami André Tourel, en poursuivant son enquête, a trouvé et photographié les restes de deux autres stations radar, dites « Alligator », que l’armée allemande avait fait bâtir en Ardèche, non loin de la vallée du Rhône.

La première se trouve à Lagorce. Elle fut en réalité abandonnée fin 1943 et son matériel radar de type « Würzburg » transféré début 1944 avec les hommes à trois kilomètres de Saint-Remèze dans la plaine d’Aurèle, route où la vue est très dégagée et plus facile à défendre contre la Résistance.

La deuxième station Alligator de Saint-Remèze ne fonctionna heureusement que quelques jours avant la débâcle allemande, conséquence du débarquement des Alliés le 15 août 1944 sur la côte de Provence.
Elle était équipée de radars « Wurtzburg » et « Fréya » qui étaient protégés par des nids de canons antiaériens. Cette station avait été bâtie grâce aux réquisitions de camions par l’administration française, aux ordres de Vichy, et environ 150 ouvriers qui venaient en cars depuis Aubenas.

Un groupe de Résistants eut l’audace de les attaquer mais dut battre en retraite.
Ces stations montrent que l’armée allemande utilisait sans problème la technologie des radars pour détecter les avions.
C’est finalement, la surpuissance de l’aviation Alliée qui lui fit plier l’échine.

Li Nouvello

 

 

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Détails

Date :
22 septembre
Heure :
08:30 à 17:00
Catégorie d’Évènement:

Organisateur

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+33 0.611 860 759
E-mail :
association@dolmensetpatrimoine.fr
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http://dolmensetpatrimoine.fr

Lieu

Place de la Poste à Ruoms
Place de la Poste
Ruoms, 07120 France
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